Vendredi 21 avril 2006

Essayez la plongée !

J’ai découvert la plongée en 1998, pendant un séjour aux Antilles. Nous avons séjourné 15 jours dans un hôtel en bord de plage où un club de plongée tenu par deux jeunes moniteurs était installé. Un matin, ils m’ont proposé de m’initier dans la piscine. J’avais le « trouillomètre » à zéro. Je ne suis pas un poisson même si je nage très bien. Respirer sous l’eau n’est pas une chose naturelle. J’ai vidé la bouteille en 2 minutes tellement je respirais vite…mais j’ai été séduite.

Le lendemain, ils m’ont entraînée dans les flots bleus d’une petite anse. Nous étions hors période de vacances scolaires et j’avais les deux moniteurs pour moi toute seule. J’ai été chouchoutée comme une princesse. J’ai plongé encore 5 fois avec eux avant de repartir pour la métropole.  



De retour en France, je n’avais qu’une envie : renouveler l’expérience…j’en ai parlé autour de moi et ma copine Marilyne m’a proposé de partir en Egypte, avec l’UCPA pour passer notre niveau 1.  




Nous avons passé une semaine super. Nous étions encadrées par des locaux qui connaissaient parfaitement leur travail. Ils étaient hyper sympathiques et drôles en surface mais d’une rigueur toute militaire sous l’eau…ils nous ont appris à respecter les fonds sous marin, ne rien toucher, ne rien remonter. Ils nous ont inculqué des bases qui se sont avérées solides pour notre sécurité.  

La plongée n’est pas un sport plus dangereux que d’autres mais il faut OBLIGATOIREMENT respecter les règles de sécurité que connaissent parfaitement les professionnels.  

En rentrant sur Paris, nous avons décidé avec Marilyne de nous inscrire dans un club. Je pense que c’est une étape importante et que même si la mer est le lieu idéal pour plonger, l’entraînement en piscine est indispensable tous le reste de l'année pour ceux qui ne vivent pas au bord de l'eau.  

Nous sommes retournés encore une fois en Egypte, à El Naaba. Mais cette fois avec Stéphane, le futur mari de mon binôme. Le séjour était très bien. Nous avons même retrouvé l’un des moniteurs de notre premier séjour à Safaga. Nous dormions sous des tentes...de vrais aventuriers. Les entraînements en piscine nous ont été très bénéfiques. Les autres niveaux 1 ont eu plus de mal à apprécier leurs plongées. La gestion de l’air de certains nous a souvent obligé à finir des plongée plus précocement que prévu. Mais ce sont les aléas de la plongée en groupe…

Les circonstances de nos vies respectives ont fait que nous avons arrêté nos entraînements en piscine et nos petites escapades maritimes. Marilyne et Stéphane ont passé leur niveau 2 en Corse et moi, j’ai fait découvrir la plongée à mon fils…Il est mordu et passe son niveau 1 cette années au Cap d’Agde chez Julie et Cyril.

Si vous passez par le Cap d’Agde et que vous en avez assez de bronzer idiot, essayez la plongée chez BELOUGA PLONGEE. La structure n’est pas très grande mais c’est inversement proportionnelle à leurs sympathie et leurs compétences. Outre les diplômes obligatoires pour encadrer des palanquées et enseigner, Julie a une formation spécifique pour les enfants. Allez voir leur site Internet référencé dans mes sites préférés.   Mon fils plonge avec eux depuis 3 ans et même si le Cap d’Agde n’est pas aussi exotique que la mer des caraïbes ou la mer rouge, pour commencer c’est largement suffisant…De plus, Julie et Cyril connaissent les bons coins du Cap d'Agde. Cyril pourra peut etre vous raconter comment c'est formé le Cap. Vos enfants en auront des choses à raconter de retour à l’école. 





Par Nous - Publié dans : Les bestios
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 avril 2006

Si vous voulez rire en famille, je vous conseil de voir l'âge de glace 2.

Le premier était déjà très réussi. Mais je me méfie un peu des suites...cellle ci est super. Le film est drôle, sympa pour tous les âge. L'histoire est originale et les personnages du premier sont toujours aussi sympa..

L'ère glacière prend fin. Nos amis vont devoirs affronter de nouveaux ennemis aquatiques. Les mamouths sont-ils en voie de disparition? Les tigres à dents de sabres ont-ils peur de l'eau ? L' écureuil mangeur de noisette va-t-il retrouver son gland favori ?

J'attends avec impatience le nouveau film de Walt Disney : ANTARTICA...

 

 

Par Nous - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 16 avril 2006

Ma petite Baïa grandit bien. Elle n'a pas encore les yeux ouverts. Pour le moment, elle passe son temps à téter et à dormir. Elle profite...

Elle ressemble beaucoup à sa mère.

Nous ne connaisons pas encore la couleur de ses yeux mais je dois avouer que maintenant, cela m'est un peu égal. Elle est très belle (je trouve) même si pour le moment, elle ne ressemble pas à un husky mais plutôt à une taupe bicolore.

En attendant, j'ai repris le sport...mon fils est "mort de rire" de voir courir sa mère. Moi, je souffre mais Baïa mérite un petit effort et quelques moquéries...

 

Par Nous - Publié dans : Les bestios
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 16 avril 2006

 

Mon parcours jusqu’à Baïa

 

 


 Petit cours de morale qui n’engage que moi 

 


 

 


Je ne peux envisager ma vie et celle de mon fils sans la présence d’animaux. Outre l’apport d’un amour sans condition, ils sont aussi une aide certaine dans l’éducation d’un enfant et un « remets les pieds sur terre ! » pour les adultes. Même si on ne peut demander à un enfant d’assumer toutes les contraintes qu’entraînent les animaux, il est certain (j’en suis persuadée) que l’exemple d’un adulte qui donne du temps pour le bien être de ses compagnons est bénéfique.


  

 

Je pense qu’un enfant élevé dans le respect des animaux, de la nature ne peut que respecter les plus faibles et les plus fragiles…


   

Un monde qui va mal commence par maltraiter ses animaux, puis ses vieux, puis ses enfants, puis ses femmes…Réapprenons aux enfants le simple respect de la vie…


   

Tout ça c’est de la faute d’Agnès !


    

 

Agnès est une de mes collègues. Je l’aime beaucoup. Elle habite une très belle maison avec  Daniel, son compagnon, sa mère et son fils qui occupe un appartement autonome à l’étage. Elle avait un superbe Terre neuve prénommé Hector. Une grosse boule de poils de 80 kilogrammes. Mais un jour, l’âge aidant, Hector est parti retrouver ses ancêtres loups. Agnès a toujours eu des chiens. Aussi, après une année, a-t-elle commencé à nous parler d’avoir un nouveau compagnon. Agnès voulait un Husky noir et blanc aux yeux bleus.


 

Je connaissais un peu cette race. A l’âge de 18 ans, avec ma première paie, j’ai acheté une petite femelle husky rousse et blanche avec de magnifiques yeux bleus. Mais, ma joie avait été de courte durée. 4 mois après, ma chienne était morte d’une maladie aussi mystérieuse que soudaine. Très triste, j’ai attendu 3 ans pour reprendre un chien mais ce n’était pas un husky.


   

Agnès était très déterminée. Elle semblait avoir une idée très précise de ce qu’était un husky et de ses besoins. J’avais quelques doutes sur sa capacité à s’imposer en temps que chef auprès de son chien…mais je lui faisait confiance.


 

Avec Marie, un des chirurgiens de notre bloc opératoire, nous avons décidé de lui payer son chien pour Noël. J’ai pris contact avec la famille d’Agnès. Un chien comme un husky doit faire partie de toute la famille. Tout le monde était plutôt partant. J’ai organisé une petite souscription auprès de nos autres collègues. L’argent a été vite trouvé. Même le patron a participé…

 


 

Il n’était évidemment pas question de choisir un chien pour Agnès. Notre but était de lui préparer le terrain. Elle n’aurait  qu’à se soucier de choisir son chiot sans se préoccuper de l’argent.


Choix de important de l’éleveur 


Internet est un outil très précieux. Il m’a permis dans un premier temps de trouver le club dédié au husky : le Sibérian Husky France et d’obtenir ainsi la liste des principaux élevages connus. Les forums aussi peuvent être utiles parfois. MAIS, Il faut tout fois faire attention à ce qui y est dit. Certaines rancoeurs, jalousies ou points de vue différents entre éleveurs, entre amateurs et professionnels, les français et "les francophones", les mushers, amènent certains à tenir des propos parfois très durs...et je dois dire que cela peut faire peur. Il faut savoir faire la part des choses et ce n'est pas très facile pour de simples particuliers cherchant simplement un chien de compagnie.

 


 

J’ai tout d’abord, fait la liste des critères qui me permettrait de sélectionner l’élevage.


     il devait posséder un site Internet : la communication est plus simple par Email. Il est toujours plus sympathique de découvrir un élevage en image, de connaître un peu l’histoire et de voir la production,  L’avantage est aussi de savoir si les chiots sont disponibles. Il faut savoir vivre avec son temps.

 
L’élevage devait avoir une histoire. Je ne voulais pas d’un élevage amateur. Je voulais un éleveur avec une vraie expérience.
 -         


L’élevage ne devait être consacré qu’à une seule et unique race.


 
Je ne cherchais pas un chien d’exposition mais un chien de compagnie gardant les caractéristiques d’un husky.


 
Et pour finir, je voulais parler avec l’éleveur pour faire fonctionner mon 6°sens.


 J’ai fini par trouver 2 élevages qui correspondaient à mes attentes. L'un à Cherbourg (59) et l'autre à Quimper (29). L’élevage de Cécile LETOUZE arrivait en tête de liste. Mais, il n’y avait pas de chiots disponibles avant quelques mois. Nous avions prévu de lui offrir son chien pour Noël. Le deuxième élevage avait deux petits mâles noirs et blancs avec les yeux bleus disponibles le 4 janvier. Agnès a choisi son chiot. Il s’appelle ANAKIN (comme mon chat…la copieuse).


 


   

Le virus était transmis


   

 

Un mois à chercher un éleveur. Un mois à se documenter sur le husky. Un mois à découvir et redécouvrir les qualités mais aussi les défauts de ce magnifique animal…et HOP, me voilà contaminé…


   

Je me suis réveillée un matin avec une étranger idée. Je voulais un husky. Après quelques jours, cette idée ne me quittait plus. J’avais pourtant cru que ce n’était que les vapeurs d’alcool des fêtes de fin d’année.


   

Et bien non, il fallait se rendre à l’évidence, j’étais victime d’une huskite aigue. Après de nombreuses interrogations j’ai trouvé mon médicament : LIUBOV’S

 

 


 

L’élevage de Baïa


   

Selon les critères que je m’étais fixé, l’élevage de Cécile LETOUZE était le meilleur. Il remplissait toutes les conditions qui font, selon moi, un bon élevage du moins en apprences. Ce n'est que plus tard que j'ai remarqué, en visitant régulièrement leurs site que les femelles étaient très souvent sollicitées pour faire des portées...


 

L’élevage LIUBOV’S possède un site Internet dynamique et sympathique. Il évolue en même temps que l’élevage et nous apporte beaucoup d’information sur les husky. On peu notamment y découvrir les aventures de Marc LETOUZE. Il permet aussi de découvrir un large échantillon de la production LIUBOV’S.
 -   


La communication est très facile. Un mail, un coup de fils…toujours aimable et patiente.


   L’élevage de Cécile LETOUZE a été créer en 1988. Elle se consacre exclusivement aux Sibérian Husky. 

 Le seul défaut que je peux trouver à l’élevage de Cécile LETOUZE est qu’il vous force à être patient…certains réservent leurs chiots des mois à l’avance. J’ai réservé la mienne plus d’un mois avant la naissance des chiots et j’étais déjà la troisième à espérer une chienne sur cette portée…Pour mon prochain husky, parce évidemment il y en aura d'autre, je prendrais mes précautions...un coup de fils à Cécile LETOUZE des mois avant...

ET VOILA QUE CA S'AGRAVE...

 

Par Nous - Publié dans : Les bestios
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 15 avril 2006

Depuis des années, je rêve d'avoir un husky. Mais je sais par expérience qu'il faut bien connaitre les qualités, les défauts d'une race et ses propres limites avant d'acquérir un animal.

 Un animal, quel qu'il soit, est avec vous pour toute SA vie

A 40 ans, je me sentais enfin apte à vivre cette expérience.

Restait maintenant à choisir un éleveur qui me correspondait. Je l'ai trouvé après 4 mois de recherche et de contact (lire "pourquoi un liubov?"). Mon chien serai issu de l'élevage LIUBOV'S de Cécile LETOUZE près de Cherbourg. Voici Morion des Garrigues du loup de Canebas. Il est un des reproducteurs de l'élevage de Cécile LETOUZE, près de Cherbourg. Il sera le père de ma future Huskette.

   Voici Tsarine. Une superbe femelle rousse. J'ai complètement craqué sur cette magnifique chienne. Elle sera la mère de ma huskette.

 La naissance de Liubov's Baïa

  Tsarine devait mettre bas au tout début du mois d'avril...elle m'aura fait attendre une semaine de plus. Mais, le 8 avril, j'ai reçu un mail de l'éleveuse qui m'annonçait que le travail avait enfin commencé.

 Encore une journée à attendre...  

    Finalement elle a mis au monde 7 chiots dont ma fille rousse.    

3 mâles noirs et blancs, 1 mâle cuivre et blanc, 1 mâle gris et blanc (qui n'a pas survécu), 1 femelle grise et blanche et LIUBOV'S Baïa ma petite rousse. 

Ils ont 1 jour

(merci à Cécile LETOUZE pour les photos) 

 

  

  Notre histoire commune commence!   

Par Nous - Publié dans : Les bestios
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés